Idriss Déby Itno cherche Premier Ministre à l'aveuglette et au hasard

Publié le par Evariste DJETEKE

Idriss  Déby Itno cherche Premier Ministre à l'aveuglette et au hasard

La page Albert Padacké Pahimi est entrain d'être tournée voire déchirée par M. Idriss Déby Itno... Place désormais aux choses sérieuses. Et la plus attendue, c’est sans doute la nomination d'un autre PM qui viendra "(re)nettoyer" "la maison Déby".. Et pour ce poste, ce sont plusieurs noms  qui circulent entre Ndjam (capitale officielle) et Amjarass (capitale privée). Parmi ces aspirants, il est signalé quelques opposants et membres de la société civile.

 

Albert Padacké Pahimi, l’actuel locataire de la Primature où il a été nommé en février 2016, en remplacement d’un autre Pahimi, qui y a débarqué au plus fort de la crise politique économique précédent les présidentielles d’avril 2016. Ce ne serait que logique, car c’est la routine de voir les Premiers ministres au poste remplacés au lendemain et/ou à la veille des élections présidentielles, pour être en conformité avec la nouvelle donne issue de ces scrutins.

Mais Albert Padacké Pahimi lui également serait sur la sellette depuis plusieurs  mois. Il était dit depuis un moment en froid avec son bienfaiteur qui, à un certain moment, ne voulait même plus le voir en dessin, pour des raisons qui lui sont proches. Et puis l’homme n’a jamais fait l’unanimité au sein du sérail où les inimitiés seraient fortes contre lui, malgré le zèle dont il fait preuve.

C’est au forceps qu’il fut nommé avec le lobbying de certains chefs traditionnels moundang à deux mois des présidentielles. Et à l’époque, certaines langues avaient glosé qu’il était nommé pour des raisons politiques afin de « déstabiliser » un autre moundang et opposant, Saleh Kebzabo. Même s’il serait débarqué après l’investiture de M. Deby, Padacké Pahimi ne devrait pas trop regretter, ayant réussi aussi à se taper une partie de fonds politico-secret.

Jean Berbard Padaré, Nagoum Yamassoum, Adoum Younousmi, Mariam Mahamat Nour,  Béchir Madet, Pr Ahmat Mahamat Hassan, Tahir Hamid Guillin... Mahamat Saleh Haroun, Bémajiel....Ce sont des noms évoqués par des indiscrétions proches du pouvoir pour être nommés à la Primature.

Certains admirateurs de Nagoum Yamassoum, eux, ne verraient pas sa nomination à la Primature comme une surprise et lui trouvent des qualités qui feraient de lui un bon Premier ministre. On le décrit comme un fidèle des fidèles qui ne se fâche jamais contre son Président qui lui fait avalé de fois des couleuvres et des vipères... Même voire des pythons.  Homme  effacé, posé et pas du tout zélé. Ceux de Padaré aussi disent la même chose de leur mentor en y ajoutant son  expérience. Des qualités recommandées au Premier ministre idéal, à un moment où le pouvoir  de M. Idriss Déby Itno laisse un goût amer dans la gorge de bien de Tchadien.

A un moment où Déby a besoin de convaincre ses détracteurs natioanux et internationaux et redorer son image, un membre de la société civile ou de l'opposition  ne serait pas un mauvais choix... C'est ainsi qu'il aurait mis à contribution le lobbying de l'église pour tenter de dénicher l'oiseau rare au sein de l'opposition ou de la société civile. Moungar, Dobian, Djondang, Brice Mbaimon, deux fonctionnaires internationaux et un universitaire dont les noms n’ont pas été révélés; l'Ancien DG de l'ASECNA, Youssouf  et l'actuel DG de la Cotontchad seraient aussi sur la liste.

Mais avec Idriss Déby Itno, tout est encore possible. C’est un homme, imprévisible, rusé, insaisissable et à la limite de la sournoiserie, faisait semblant de jouer le jeu, mais avait sa propre idée pour dribbler tout ce beau monde. L’Histoire est pleine d’enseignements pour la postérité. Lorsqu’on observe et analyse les pas de M. Déby, on ne peut s’empêcher de penser à un certain Mobutu. Il existe certaines similitudes dans les pratiques et dérives de ces deux personnages.

La page Albert Padacké Pahimi est entrain d'être tournée voire déchirée par M. Idriss Déby Itno... Place désormais aux choses sérieuses. Et la plus attendue, c’est sans doute la nomination d'un autre PM qui viendra "(re)nettoyer" "la maison Déby".. Et pour ce poste, ce sont plusieurs noms  qui circulent entre Ndjam (capitale officielle) et Amjarass (capitale privée). Parmi ces aspirants, il est signalé quelques opposants et membres de la société civile.

 

Albert Padacké Pahimi, l’actuel locataire de la Primature où il a été nommé en février 2016, en remplacement d’un autre Pahimi, qui y a débarqué au plus fort de la crise politique économique précédent les présidentielles d’avril 2016. Ce ne serait que logique, car c’est la routine de voir les Premiers ministres au poste remplacés au lendemain et/ou à la veille des élections présidentielles, pour être en conformité avec la nouvelle donne issue de ces scrutins.

Mais Albert Padacké Pahimi lui également serait sur la sellette depuis plusieurs  mois. Il était dit depuis un moment en froid avec son bienfaiteur qui, à un certain moment, ne voulait même plus le voir en dessin, pour des raisons qui lui sont proches. Et puis l’homme n’a jamais fait l’unanimité au sein du sérail où les inimitiés seraient fortes contre lui, malgré le zèle dont il fait preuve.

C’est au forceps qu’il fut nommé avec le lobbying de certains chefs traditionnels moundang à deux mois des présidentielles. Et à l’époque, certaines langues avaient glosé qu’il était nommé pour des raisons politiques afin de « déstabiliser » un autre moundang et opposant, Saleh Kebzabo. Même s’il serait débarqué après l’investiture de M. Deby, Padacké Pahimi ne devrait pas trop regretter, ayant réussi aussi à se taper une partie de fonds politico-secret.

Jean Berbard Padaré, Nagoum Yamassoum, Adoum Younousmi, Mariam Mahamat Nour,  Béchir Madet, Pr Ahmat Mahamat Hassan, Tahir Hamid Guillin... Mahamat Saleh Haroun, Bémajiel....Ce sont des noms évoqués par des indiscrétions proches du pouvoir pour être nommés à la Primature.

Certains admirateurs de Nagoum Yamassoum, eux, ne verraient pas sa nomination à la Primature comme une surprise et lui trouvent des qualités qui feraient de lui un bon Premier ministre. On le décrit comme un fidèle des fidèles qui ne se fâche jamais contre son Président qui lui fait avalé de fois des couleuvres et des vipères... Même voire des pythons.  Homme  effacé, posé et pas du tout zélé. Ceux de Padaré aussi disent la même chose de leur mentor en y ajoutant son  expérience. Des qualités recommandées au Premier ministre idéal, à un moment où le pouvoir  de M. Idriss Déby Itno laisse un goût amer dans la gorge de bien de Tchadien.

A un moment où Déby a besoin de convaincre ses détracteurs natioanux et internationaux et redorer son image, un membre de la société civile ou de l'opposition  ne serait pas un mauvais choix... C'est ainsi qu'il aurait mis à contribution le lobbying de l'église pour tenter de dénicher l'oiseau rare au sein de l'opposition ou de la société civile. Moungar, Dobian, Djondang, Brice Mbaimon, deux fonctionnaires internationaux et un universitaire dont les noms n’ont pas été révélés; l'Ancien DG de l'ASECNA, Youssouf  et l'actuel DG de la Cotontchad seraient aussi sur la liste.

Mais avec Idriss Déby Itno, tout est encore possible. C’est un homme, imprévisible, rusé, insaisissable et à la limite de la sournoiserie, faisait semblant de jouer le jeu, mais avait sa propre idée pour dribbler tout ce beau monde. L’Histoire est pleine d’enseignements pour la postérité. Lorsqu’on observe et analyse les pas de M. Déby, on ne peut s’empêcher de penser à un certain Mobutu. Il existe certaines similitudes dans les pratiques et dérives de ces deux personnages.

La page Albert Padacké Pahimi est entrain d'être tournée voire déchirée par M. Idriss Déby Itno... Place désormais aux choses sérieuses. Et la plus attendue, c’est sans doute la nomination d'un autre PM qui viendra "(re)nettoyer" "la maison Déby".. Et pour ce poste, ce sont plusieurs noms  qui circulent entre Ndjam (capitale officielle) et Amjarass (capitale privée). Parmi ces aspirants, il est signalé quelques opposants et membres de la société civile.

 

Albert Padacké Pahimi, l’actuel locataire de la Primature où il a été nommé en février 2016, en remplacement d’un autre Pahimi, qui y a débarqué au plus fort de la crise politique économique précédent les présidentielles d’avril 2016. Ce ne serait que logique, car c’est la routine de voir les Premiers ministres au poste remplacés au lendemain et/ou à la veille des élections présidentielles, pour être en conformité avec la nouvelle donne issue de ces scrutins.

Mais Albert Padacké Pahimi lui également serait sur la sellette depuis plusieurs  mois. Il était dit depuis un moment en froid avec son bienfaiteur qui, à un certain moment, ne voulait même plus le voir en dessin, pour des raisons qui lui sont proches. Et puis l’homme n’a jamais fait l’unanimité au sein du sérail où les inimitiés seraient fortes contre lui, malgré le zèle dont il fait preuve.

C’est au forceps qu’il fut nommé avec le lobbying de certains chefs traditionnels moundang à deux mois des présidentielles. Et à l’époque, certaines langues avaient glosé qu’il était nommé pour des raisons politiques afin de « déstabiliser » un autre moundang et opposant, Saleh Kebzabo. Même s’il serait débarqué après l’investiture de M. Deby, Padacké Pahimi ne devrait pas trop regretter, ayant réussi aussi à se taper une partie de fonds politico-secret.

Jean Berbard Padaré, Nagoum Yamassoum, Adoum Younousmi, Mariam Mahamat Nour,  Béchir Madet, Pr Ahmat Mahamat Hassan, Tahir Hamid Guillin... Mahamat Saleh Haroun, Bémajiel....Ce sont des noms évoqués par des indiscrétions proches du pouvoir pour être nommés à la Primature.

Certains admirateurs de Nagoum Yamassoum, eux, ne verraient pas sa nomination à la Primature comme une surprise et lui trouvent des qualités qui feraient de lui un bon Premier ministre. On le décrit comme un fidèle des fidèles qui ne se fâche jamais contre son Président qui lui fait avalé de fois des couleuvres et des vipères... Même voire des pythons.  Homme  effacé, posé et pas du tout zélé. Ceux de Padaré aussi disent la même chose de leur mentor en y ajoutant son  expérience. Des qualités recommandées au Premier ministre idéal, à un moment où le pouvoir  de M. Idriss Déby Itno laisse un goût amer dans la gorge de bien de Tchadien.

A un moment où Déby a besoin de convaincre ses détracteurs natioanux et internationaux et redorer son image, un membre de la société civile ou de l'opposition  ne serait pas un mauvais choix... C'est ainsi qu'il aurait mis à contribution le lobbying de l'église pour tenter de dénicher l'oiseau rare au sein de l'opposition ou de la société civile. Moungar, Dobian, Djondang, Brice Mbaimon, deux fonctionnaires internationaux et un universitaire dont les noms n’ont pas été révélés; l'Ancien DG de l'ASECNA, Youssouf  et l'actuel DG de la Cotontchad seraient aussi sur la liste.

Mais avec Idriss Déby Itno, tout est encore possible. C’est un homme, imprévisible, rusé, insaisissable et à la limite de la sournoiserie, faisait semblant de jouer le jeu, mais avait sa propre idée pour dribbler tout ce beau monde. L’Histoire est pleine d’enseignements pour la postérité. Lorsqu’on observe et analyse les pas de M. Déby, on ne peut s’empêcher de penser à un certain Mobutu. Il existe certaines similitudes dans les pratiques et dérives de ces deux personnages.

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